Beds are burning : téléchargez gratuitement la chanson pour le climat !!

15 10 2009

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par Annie Béliveau

Beds are Burning : chanson du groupe Midnight Oil (1978)

À l’époque écrite pour la défense des droits territoriaux aborigènes en Australie, aujourd’hui réactualisée pour la campagne de sensibilisation sur les changements climatiques en préparation aux discussions qui auront lieu à Copenhague en décembre.

Téléchargez la chanson gratuitement pour appuyer la cause !

http://www.timeforclimatejustice.org.





ÉcoMaris au Forum Social Québécois !

10 10 2009

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par Annie Béliveau

 

Bonjour chers ÉcoMarissiens !

ÉcoMaris présentera un kiosque au 2è Forum Social Québécois samedi et dimanche les 10 et 11 octobre à la foire des organismes !

Venez discuter d’éducation, d’environnement, de l’Amazonie et du Saint-Laurent avec nous au 4è étage du Cégep du Vieux-Montréal ! 

Sejam bem-vindos, on vous y attend !
Vive le Forum Social Québécois, un autre Québec est en marche !

Annie pour ERE Amazonie et ÉcoMaris





Les terres indigènes en Amazonie sont-elles intouchables ?

10 10 2009

Source : site de ICRA international (http://www.icrainternational.org/)

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a affirmé lors d’un déplacement dans l’Etat amazonien du Roraima que les réserves indigènes ne pouvaient plus continuer à être des zones intouchables et a plaidé pour qu’elles aient des activités économiques comme l’écotourisme.

On ne peut délimiter une réserve pour avoir une quantité énorme de terres totalement improductives, sans aucun rendement (…). L’idée selon laquelle elles doivent rester intouchables est terminée ”, a dit Lula.

Nous sommes en train d’apprendre, avec des erreurs et des réussites, qu’une terre indigène ne peut rester intouchable du point de vue de la productivité ”, a ajouté le président brésilien qui a plaidé pour que les terres des Indiens “ puissent devenir productives ” et que ceux-ci “ gagnent des revenus et fassent vivre leur famille avec dignité ”, avec des projets comme l’écotourisme.

Il n’est plus possible de créer une réserve et de laisser les Indiens parqués à l’écart ”, a-t-il estimé. Le président Lula a fait ces déclarations lors de son arrivée dans l’Etat amazonien du Roraima (frontière du Venezuela et du Guyana) dont près de la moitié est occupée par des réserves indiennes.

Lula a été accueilli par des manifestations de producteurs de riz et de fermiers blancs, expulsés en mars dernier par le gouvernement, de la réserve Raposa Serra do Sol où ils étaient installés illégalement depuis trente ans.

Sur les 190 millions d’habitants du Brésil, subsistent moins de 500.000 Indiens vivant dans des réserves. Ces réserves occupent 12% du territoire brésilien, selon la Fondation nationale de l’Indien (Funai).





Une tribu amazonienne ne compte plus que 5 membres suite au décès de son aîné

8 10 2009

Article intéressant en anglais…

Source : Survival, the mouvement for tribal peoples http://www.survivalinternational.org/news/4977

The Akuntsu tribe in the Brazilian Amazon has lost its oldest member, Ururu, leaving the tribe with only five surviving members.

Ururu was the oldest member of this close-knit, tiny group and an integral part of it.
Altair Algayer, head of FUNAI’s (Brazilian government Indian affairs department) team which protects the Akuntsu’s land said, ‘She was a fighter, strong, and resisted until the last moment.’

Ururu witnessed the genocide of her people and the destruction of their rainforest home, as cattle ranchers and their gunmen moved on to indigenous lands in Rondônia state. Rondônia was opened up by government colonisation projects and the infamous BR 364 highway in the 1960s and 70s.

With Ururu dies a large part of the historical memory of this people. While we shall perhaps never know the full horrors inflicted on the Akuntsu in the last half century, today’s survivors say their family members were killed when ranchers bulldozed their houses and opened fire on them. The two surviving men, Konibu and Pupak, have marks on their bodies where bullets entered as they fled.

FUNAI found the remains of houses which had been destroyed by ranchers who were clearing the forest for cattle pasture. The ranchers attempted to hide evidence of the crime, but wooden poles, arrows, axes and broken pottery were discovered.

When the Akuntsu were contacted by FUNAI in 1995 they numbered seven. The youngest, Konibu’s daughter, died in January 2000 when a tree fell on her house.

Today they live in a territory officially recognised by the Brazilian government, where FUNAI protects their land from invasion by surrounding ranchers.

The story of the Akuntsu, their neighbours the Kanoê, and the elusive ‘Man of the Hole’ is graphically told in a new film, Corumbiara. The Akuntsu also feature in Survival’s short film, Uncontacted Tribes.





Documentaire ”Une autre science est possible”

29 07 2009

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par Annie Béliveau

 

”Une autre science est possible” est un court documentaire portant sur les activités de l’équipe de recherche dans laquelle travaille Annie, dans la belle région amazonienne.

Ce documentaire traduit bien l’esprit du projet Poor Land Use, Poor Health, au sein duquel Annie réalise son projet de doctorat, et illustre la réalité complexe de la région.

Cliquez ici pour voir le Documentaire ”Une autre science est possible” , un film de Alain Ambrosi et Abeille Tard, disponible sur le site Parole Citoyenne (de l’ONF).





ÉcoMaris vous lance un appel !

26 07 2009

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par Annie Béliveau

 

Oyé Oyé ! Un message d’ÉcoMaris à tous ceux qui s’intéressent à l’Amazonie et l’environnement !

Nous sommes en train de créer un recueil destiné aux participants des groupes ‘Amazonie’, et nous vous invitons à participer à notre livret, en nous faisant parvenir une contribution ayant un lien avec l’environnement ou l’Amazonie.

Nous recherchons : des résumés de travaux, des essais, des récits de voyages, des images, ou quoi que ce soit qui pourrait enrichir notre livret et toucher des jeunes intéressés à l’environnement et à l’Amazonie.

Vos contributions seront mises dans le recueil et le crédit vous reviendra évidemment. ÉcoMaris vit et vibre grâce à une petite équipe, entièrement bénévole, travaillant sans subventions.

Si vous êtes intéressés à contribuer au développement d’un petit organisme et d’éveiller les intérêts des jeunes pour l’environnement, faites-nous signe !

Pour plus d’infos sur ÉcoMaris, visitez www.ecomaris.org
Il nous ferait grand plaisir d’avoir vos réponses ! Grand merci !

Annie Béliveau, directrice du programme ERE Amazonie pour ÉcoMaris





Départ du bateau sur le fleuve Amazone !

20 06 2009

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par Annie Béliveau

 

Notre bateau a enfin pris la ”route” (ou… le fleuve) en après-midi, après plusieurs heures à terminer les derniers préparatifs pour l’expédition, en direction de l’île de Cotijuba, située à un peu moins de deux heures de Belém.

Une première journée de bateau est toujours un peu spéciale : visite et découverte de ce lieu qui devient le point d’attache du groupe pour le temps du voyage, connaissance de l’équipage, organisation de l’espace et recherche des nouvelles références pour chaque apprenti-matelot…

 

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Le soir, une fois les hamacs et moustiquaires de tous installés, tous sont tombés comme des mouches dans les hamacs, fatigués des premières journées au coeur du bouillonnement de la Grande ville…





La Estação das docas : le fleuve Amazone vu des quais de Belém

19 06 2009

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par Annie Béliveau

 

La Estação das Docas (la Station des quais, en français), ancien port fluvial situé sur les rives du fleuve Amazone converti en complexe commercial et touristique, est un des endroits incontournables de la ville de Belém. 

Malgré le fait qu’il soit fréquenté avant tout par des gens en moyens et par les touristes et qu’il ne représente pas la majeure partie de la population (pauvre) de la ville, l’endroit vaut quand même le détour. Il est fascinant d’observer le fleuve Amazone depuis les quais et de voir les anciennes grues et autres structures portuaires s’intégrer dans le décor à l’aide des jeux de lumière. Des musiciens animent l’endroit à partir de la scène suspendue qui surplombe les restaurants et boutiques. L’effet est superbe.

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Cet aussi l’endroit où déguster la meilleure crème glacée en ville, aux saveurs plus exotiques les unes que les autres : fruits tropicaux bien sur, dont l’incontournable mélange açaí-tapioca, mais aussi, maïs (oui, oui, ça goûte vraiment le blé d’inde), fromage, noix du Brésil…

L’endroit compte également une microbrasserie où on trouve une bière au Bacuri, délicieux fruit d’un palmier de la région, ainsi que toutes sortes de boutiques et restaurants valorisant le patrimoine gastronomique, artisanal et culturel amazonien.    

La Estação das docas : Un bon endroit pour commencer la découverte de l’Amazonie !!





Arrivée du groupe Amazonie 2009 à Belém et visite du marché Ver-o-Peso

9 06 2009

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par Annie Béliveau

 

L’arrivée du groupe Amazonie 2009 d’ÉcoMaris a été marquée par l’intense énergie des participants. Pas de repos pour les responsables du groupe, pas question de rester à l’hôtel pour faire la sieste pour les participants. Le groupe part donc faire ces premiers pas dans la ville de Belém, à la rencontre des premiers contacts avec les Brésiliens…

Dès le premier matin : réveil à 4h30 du matin pour se rendre avant le lever du soleil au marché Ver-o-Peso, où des bateaux viennent, souvent de très loin, décharger leur marchandise dans la grande ville : noix du Brésil, immense poissons, açaí, cochons, etc.

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Le groupe prend plaisir à découvrir différents mets et saveurs typiques de l’Amazonie… mmm… vatapá, tacacá, manisoba, tapioquinha… que delícia !





Formation pré-départ Amazonie 2009 !

25 04 2009

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par Annie Béliveau

La fin de semaine du 18 et 19 avril se tenait le week-end de formation pré-départ pour le groupe Amazonie 2009. Participants et organisateurs se sont donc retrouvés, avec leur bonne humeur et leur motivation, dans un chalet à Rawdon pour deux jours de folies et de découvertes.

 

La fin de semaine avait pour but de fortifier les liens du groupe, de régler des détails logistiques (demande de visa, billets d’avion, vaccins, etc.) et d’informer les participants sur la réalité amazonienne. Annie a fait faire aux participants un ‘quizz’ ayant pour thème l’Amazonie, pour initier les discutions sur les enjeux environnementaux de la région. Ces deux journées ont aussi été l’occasion pour les participants d’exprimer leurs attentes, de poser des questions et de se familiariser avec l’esprit d’ÉcoMaris.

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Les participants ont eu droit à toute une surprise quand les responsables d’ÉcoMaris leurs ont fait faire une expédition dans la forêt à la belle étoile, pour aboutir dans un petit chalet en bois rond où nous avons dormis, réchauffés par le four à bois…  

 

Pendant toute la fin de semaine, l’ambiance était festive et décontractée (tellement que Annie a parfois eu du mal à ramener les participants au sérieux !). Une chose est sure, l’esprit de groupe et le goût de l’aventure étaient au rendez-vous.

 

C’est une belle expédition qui s’annonce avec le groupe Amazonie 2009 !