par Annie Béliveau
Àprès notre séjour à Bailique et notre arrêt à Macapá, après une navigation de près de 40 heures. nous sommes arrivés à Belém, la capitale de l’État du Pará.
Belém, située à l’embouchure du fleuve Amazone, est une ville – à peu près grosse comme Montréal – vivante et qui possède une belle richesse culturelle. Dans cette ville se trouve Ver o Peso, qu’on dit être le plus grand marché à ciel ouvert de l’Amérique du Sud.
Nous nous sommes levés à 4h30 du matin pour nous rendre au marché Ver o Peso avant le lever du soleil. À cette heure, le marché bouillonne d’activités, de bruits et gens. Les bateaux de pêcheurs arrivent pour décharger leur cargaison de poisson, des vendeurs d’açaí, de manioc, de fruits tropicaux de toutes sortes, de guaraná, d’artisanat et de toutes les «potions» naturelles imaginables s’entremêlent près du port de Belém.
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Cette visite a été un point fort de notre expédition, remplie de découvertes pour tous les sens.
Les participants se souviendront longtemps de ce mélange d’odeurs, de couleurs, et aussi, de cette euphorique bataille de pépins de papaye sur le quai près des kiosques de fruits et des eaux café de l’Amazone…


Si je comprends bien, vous avez fait du lèche-vitrines dans le plus grand marché public de l’Amérique du Sud. Quoique l’expression lèche-vitrines ne doit pas beaucoup s’appliquer là où vous êtes !
Nous avons lu plus tôt que vous avez joué à saute-mouton sur la ligne de l’équateur. Entre nous, c’est beaucoup mieux, et sans doute plus épique que de poser son c… sur le cap Diamant et trempant ses pieds dans l’eau du Saint-Laurent, comme s’est déjà amusé à le faire Jos Montferrand.
Bons derniers jours en Amazonie brésilienne, bande de valeureux explorateurs !
Jul (alias PapaJul)